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AMBROISE CROIZAT – L’un des fondateurs de la sécurité sociale et du système des retraites en France

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Voilà 70 ans que le regretté Ambroise Croizat, ancien metallurgiste et syndicaliste et franc-maçon, devenu ministre du travail, posait la première pierre de la sécurité sociale avec pour objectif de « vivre sans l’angoisse de la maladie ou de l’accident » en assurant aux travailleurs, propriétaires ou non de l’outil de production, un revenu de remplacement en cas « d’accident de la vie » empêchant le travailleur de se le procurer lui-même.

Les obsèques d’Ambroise Croizat réunirent plus de monde derrière le corbillard qu’il y en eut derrière le bus contenant l’équipe de France de football victorieuse en 1998. Depuis il y eut un travail de sape pour faire tomber le communiste franc-maçon Ambroise dans les oubliettes de l’histoire.

Un amendement veut transformer la sécurité sociale inscrite dans notre constitution en protection sociale. Nous nous élevons contre cette initiative et invitons les frères et soeurs à réfléchir aux conséquences probables.

Cercle Patriam Recuperare

LE TRAITEMENT DE L’UPR PAR LES MEDIAS DOMINANTS

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Le lundi 25 juin 2018, l’émission « C à vous »* présentée par Anne-Elisabeth Lemoine sur  France 5 avait à son sommaire, l’arrestation de 10 personnes liées à des réseaux extrémistes identitaires.
Participaient à cette émission, Marine Turchi, journaliste à Médiapart, spécialiste des milieux de l’extrême droite et Alain Bauer, ancien grand maître du Grand Orient de France de 2000 à 2003, expert en criminologie.
L’émission se déroule parfaitement, les deux invités ainsi que le journaliste animateur Patrick Cohen s’expriment chacun dans leurs domaines avec intelligence et professionnalisme en s’appuyant sur des éléments factuels en rapport avec le sujet. Mais 15 minutes 27 après le début de l’émission, Antoine Genton, journaliste, prend alors la parole et déroule sa chronique autour de l’affaire AFO (Action des Forces Opérationnelles) le vocabulaire se veut direct, il parle « d’extrême droite » de groupes « ultra violents », de « groupes prêts à prendre les armes », de « fachosphère », de groupes « néo-fascistes ». Groupes qu’il qualifie de plus en plus « remuants ». Puis il donne quelques exemples : Egalité et réconciliation d’Alain Soral, le site F de souche, TV Liberté. Pour illustrer son propos, il présente un document à l’écran pendant 12 secondes où sont présentés les différents acteurs de l’extrême droite dite « virtuelle » sur lequel apparaissent, le logo de l’UPR, son acronyme, le nom de François Asselineau ainsi que sa photo. L’origine de ce document sur lequel s’appuie sa chronique est citée par le journaliste. Il émane du Réseau d’Etude de Formation et de Lutte contre l’Extrême droite et la Xénophobie (REFLEX)*.

Arrêtons-nous instant sur ce groupuscule présenté comme une référence objective en la matière. Dans les faits, REFLEX n’est rien d’autre qu’un mouvement militant antifasciste radical (antifa) fondé en 1986 se présentant comme un collectif libertaire et anticapitaliste. Plusieurs historiens spécialistes de l’extrême droite critiquent ouvertement les travaux de ce groupe dont ses membres se prévaudraient abusivement des titres de « chercheur » et de « spécialiste ». Le site Wikipédia fait état pour sa part d’une polémique née en 2008 sur  « des liens présumés entre ce groupe et certains services de police ». De même, il est dit dans ce même article, que « REFLEX aurait fait partie du réseau United for Intercultural Action qui bénéficie des soutiens financiers de la commission européenne et du Conseil de l’Europe ».

Dès lors, comment un journaliste soumis à la déontologie extrêmement claire de sa profession qui contribue à le soustraire des manœuvres de propagande, de promotion et de désinformation peut s’abaisser à pareille vilenie ?

Le Cercle Patriam Recuperare souhaite que l’UPR et son Président François ASSELINEAU engagent toutes actions en vue d’obtenir un droit de réponse du diffuseur et la juste réparation du préjudice subi.

Le Cercle Patriam Recuperare invite fraternellement Alain BAUER à ne pas se laisser associer à l’avenir à des pratiques journalistiques douteuses qui décrédibilisent l’ensemble des intervenants.

Cercle Patriam Recuperare

(*) https://www.france.tv/france-5/c-a-vous/saison-9/549923-le-reveil-de-l-ultradroite-en-france-c-a-vous-25-06-2018.html
(**) https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9seau_d%27%C3%A9tude,_de_formation_et_de_lutte_contre_l%27extr%C3%AAme_droite_et_la_x%C3%A9nophobie

 

 

LE FRANC-MAÇON CITOYEN, OU LA PROBLÉMATIQUE DU POSITIONNEMENT POLITIQUE DU FRANC-MAÇON DANS LA CITÉ

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Si nous savons que les obédiences maçonniques françaises ont un abord différent des discussions politiques. Les unes les interdisent, les autres les encouragent. Selon que vous soyez « libéral adogmatique » ou « traditionnaliste croyant », le citoyen devra rentrer maillets battants ou être laissé à la porte du Temple avec les métaux.

Au-delà de ces considérations d’appareils, qu’en est-il de l’action citoyenne du franc-maçon, peu importe sa pratique de l’Art Royal ?

Pour tenter de répondre à cette question sensible, tournons un instant nos regards vers le monde profane qualifié d’état de Droit et prétendument démocratique. Ce dernier nous considère, tour à tour en fonction des intérêts idéologiques du moment, comme citoyen, comme travailleur ou comme consommateur. Rarement les trois en même temps.

Le citoyen est sensé faire la Loi dans la cité (est citoyen celui dont la volonté, son bulletin de vote, est créatrice du Droit).

Le travailleur, ou agent de production, doit se conformer aux procédures et protocoles de son poste de travail pour produire un bien ou un service conforme et commercialisable. Il est dépossédé complètement des organisations de travail, de la production de son poste de travail, de la destinée de l’outil de production. Pour le soumettre au principe du lien de subordination et lui faire accepter le caractère totalitaire du « marché du travail » il suffit d’un tour de passe-passe sémantique et le voilà « acteur » ou « collaborateur » devant « satisfaire un client » selon les « standards qualité » certifiés. Notre individu est rendu schizophrène en étant tour à tour, roi dans la cité et serf dans l’entreprise.

Le consommateur est un être hybride que le système veut influencer en manipulant son comportement de consommateur tout en le déclarant apte à réaliser librement cet acte, justement parce qu’il est aussi citoyen. Il se retrouve face à un dilemme ; Arbitrer entre une doxa commerçante et une volonté d’influencer les procédures et protocoles de production de ce qu’il consomme afin de le rendre acceptable selon sa propre analyse et les principes qui fondent sa vision de la vie.

Par exemple, c’est parce que le consommateur d’actes médicaux est aussi un citoyen que le médecin doit s’assurer de son « consentement éclairé » à cet acte de consommation. Dans les faits cela se traduit souvent par : « signez dans la case, l’infirmière vous expliquera après ».

Mais alors, quel rôle pour le franc-maçon dans la cité?

Pétri d’idéaux humanistes d’amour universel et de fraternité, il doit être tour à tour citoyen, travailleur et consommateur tout en restant dans les préceptes acquis dans le Temple.

Dur labeur s’il en est ! Comment, par exemple, arborer fièrement le dernier smartphone en sachant que les terres rares, nécessaires à la fabrication de la batterie, sont arrachées à la terre africaine par des doigts d’enfants ? Voilà qui interroge le franc-maçon et le citoyen.

Une dictature inconnue s’installe, une dictature au sens étymologique du mot, un « gouvernement des doctes », une dictature à coup de règlements et directives faites par des gens, des « experts », pour lesquels personne n’a voté et qui se distillent dans la société au rythme du « soft power ». Quand une dictature s’installe par les armes elle tombe par les armes. Quand une dictature s’installe par des livres de Lois, elle tombera par les livres de Lois.

Dans ces conditions, que le franc-maçon devienne un militant politique n’a finalement rien d’étonnant. Ce militantisme doit pourtant s’inscrire dans un cadre fixé il y a des siècles grâce auquel la franc-maçonnerie a pu survivre, perdurer et se développer au cours du temps face aux changements de régimes politiques.

Quel est ce cadre ?

En étudiant les textes fondateurs de l’ordre maçonnique, on trouve ceci :

« ….ne pas s’immiscer dans des complots ou conspirations contre le pouvoir civil, se soumettre aux édits de la législature suprême et obéir respectueusement à la magistrature civile », puis rajoute « ….être un paisible sujet vis-à-vis du pouvoir civil » et enfonce le clou avec « ….être un homme de bien, loyal, homme d’honneur et de probité ».

De là à penser que le franc-maçon doit se taire et obéir il n’y a qu’un pas. Les choses ne sont pas si simples que ça. Le franc-maçon doit respecter la Loi et inscrire ses actions citoyennes dans un strict respect de ces Lois, voilà ce qui est dit et pas autre chose.

Quand la morale maçonnique que le franc-maçon applique dans sa vie quotidienne est en opposition avec la Loi du pays, le maçon-citoyen milite légalement pour la changer et la rendre compatible avec sa morale.

Quand nous analysons la position des francs-maçons membres du parti de la France Insoumise (FI), parti qui ne propose rien de moins que de suspendre la constitution française et passer outre les traités internationaux, ici européens, de désobéir à la commission européenne avec son « plan A » et son « plan B », nous nous posons la question du parjure aux engagements maçonniques, aux serments prêtés dans le Temple en fonction des degrés acquis et du rite.

Quand nous analysons la position des francs-maçons membres de partis dits « de droite républicaine », « libéraux » et « sociaux-démocrates » (PS, MODEM, UDI, Les Républicains) partis plus connus pour leurs déboires judiciaires que par leurs accomplissements bénéfiques lorsqu’ils furent aux affaires et jusque parmi les ministres de la république englués dans le mensonge, la compromission et la corruption, disant tout et son contraire ci-devant les caméras de télévision, défendant l’indéfendable, nous finissons par penser que nombre de profanes respectent bien plus les textes fondateurs maçonniques que certains francs-maçons,

Quand nous analysons la position des francs-maçons claironnant sur la place publique leur affiliation maçonnique tout en étant militants ou cadres, du Rassemblement National (ex FN) et de sa nébuleuse nationalisto-royalo-catholico-extrême-droitiste qui ne propose rien de moins que de catégoriser la population en fonction du hasard des naissances, de la couleur de peau, de l’orientation sexuelle ou de la pratique religieuse, nous nous posons la question sur l’homme de bien qui ne doit regarder et juger l’autre qu’à l’aulne de son comportement et de ses actes.

Quand nous analysons la position des francs-maçons sans engagement partisan, mais se satisfaisant de la situation, pourtant dramatique, dans laquelle notre pays se trouve, nous nous posons la question de leur participation inconsciente à l’entreprise supranationale visant à détruire les acquis citoyens, la démocratie, la souveraineté de l’état et le pouvoir des urnes.

Quand nous nous remémorons la récente prise de position du Grand-Maître du Grand Orient de France, auteur d’une charge virulente et remarquable contre la présidence de la République (*), nous nous posons légitimement la question de la léthargie intellectuelle qui règne dans les Loges, toutes obédiences confondues.

Quand nous analysons notre propre engagement à l’Union populaire républicaine, UPR, c’est une certaine fierté que nous ressentons. L’UPR est un parti honnête à tous les sens du terme, un parti  profondément légaliste, qui ne propose rien et ne fait rien qui ne soit conforme au Droit français et aux traités internationaux qui engagent la parole de la France. C’est un parti qui permet l’expression d’une contestation légitime, l’analyse de cette contestation et la production de propositions conformes à l’état de Droit. C’est un parti qui ne prend pas les français pour des imbéciles, et ça fait un bien fou.

Le Cercle Patriam Recuperare

(*) http://www.godf.org/js/tinymce/source/1er-mai-2018-Pere-Lachaise.pdf

Mes chers compagnons d’armes de l’UPR.

M

J’ai accepté il y a un peu plus d’un mois de devenir porte-parole de la fraternelle maçonnique
« CERCLE PATRIAM RECUPERARE ».
Certains d’entre vous comprennent et approuvent ma démarche.
Pour beaucoup, elle demeurera incompréhension et source de questionnements.
Pour une minorité haineuse, l’occasion d’un défoulement collectif où la bêtise le dispute à la méchanceté et à l’ignorance.

Nous avons volontairement conservé sur notre mur Facebook, tous les propos délirants, paranoïaques et injurieux dont beaucoup trop encore viennent de membres de notre mouvement. Nous avons conservé aussi l’ensemble des mails dont la teneur est à peu près de la même inspiration. Ces messages et ces courriels vont nous nous servir.

En effet, nous allons mettre en place un collectif qui travaillera sur la rédaction du livre blanc du CERCLE PATRIAM RECUPERARE dont le titre en sera : « Les Francs-Maçons de l’UPR à l’épreuve des préjugés », sous-titré « sur les difficultés d’être franc-maçon à l’Upr et membre de l’Upr en franc-maçonnerie ». Vous le découvrez peut-être, il n’est pas plus aisé d’être membre de l’Upr en franc-maçonnerie que franc-maçon adhérent Upr. Un long travail de communication et d’explications est nécessaire il sera réalisé par notre fraternelle, mais une clarification des instances l’UPR et des actes forts seront, tôt ou tard, inéluctables concernant la présence en son sein d’éléments extrémistes ou tenant des propos violents, confus et ostracisant.

Afin d’exclure toute suspicion de conflit d’intérêts, je considère que mes nouvelles responsabilités à la tête de cette fraternelle sont, incompatibles avec les fonctions que j’occupe actuellement à l’UPR. Aussi, j’ai demandé aux instances de notre mouvement de bien vouloir enregistrer ma démission de l’ensemble des postes et responsabilités que j’assurais dans le parti. Je reste simple adhérent et à la disposition de mes compagnons militants.

« Évite les querelles. Préviens les insultes. Obéis toujours à la raison » Préceptes Maçonnique – 1879 

 

Stéphane Simon. Porte Parole du Cercle Patriam Recuperare
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