EUROPÉENNES 2019 – POURQUOI NOUS VOTERONS POUR LA LISTE « ENSEMBLE POUR LE FREXIT »

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LA GENÈSE

Elle pouvait paraître séduisante l’Union européenne, cette utopie qui renaît sur les décombres de la seconde guerre mondiale. Un peu comme un livre dont la couverture attire le regard du chaland, dont la 4ème de couverture donne envie de l’acheter et qui au fil des pages égrenées déçoit le lecteur. Jacques Attali, lui-même, dans un élan de sincérité écrivait en 1999 dans son ouvrage « FRATERNITÉS(1) – une nouvelle utopie » que « l’histoire moderne a montré que l’utopie est mère de toutes les dictatures » et de poursuivre : « La mondialisation est en train de tuer la démocratie. Le temps est revenu de penser autrement la société, au-delà du libéralisme et de la social-démocratie ». Pour enfin délivrer une pensée prophétique : « La politique, même la plus généreuse, n’est pas affaire de bons sentiments. Et l’utopie n’est, en définitive, que le nom donné aux réformes lorsqu’il faut attendre des révolutions pour les entreprendre ».

62 ANS APRÈS

Nous y sommes ! L’Union européenne est une construction fantasmée, une utopie du 19ème siècle qui s’articule autour de la négation des intérêts nationaux.
Pour arriver à ses fins, elle n’hésite plus à bafouer les votes des peuples pour imposer à tous, sa vision passéiste, par un despotisme qui se prétend éclairé.

Voici  résumé les violations de la volonté des peuples au nom de cette « utopie mère de toutes les dictatures » :

  • 1972 les norvégiens, par référendum, refusent l’entrée de leur pays dans l’U.E. Ils devront revoter.
  • 1992, les danois votent NON à Maastricht. Ils revoteront en 1993 un traité modifié selon une procédure qui viole le droit international. Le Danemark est exempté d’adopter l’Euro comme monnaie.
  • 1994, les norvégiens revotent pour l’entrée de leur pays dans l’UE. Le NON l’emporte une fois encore. Ils devront  revoter autant de  fois que nécessaire jusqu’à ce que le OUI l’emporte, parce que pour les européistes, un OUI, c’est pour toujours et à tout jamais tandis qu’un NON est toujours provisoire.
  • 2001, les irlandais rejettent le traité de Nice. Le parlement passe outre la volonté du peuple et ratifie le traité.
  • 2003, les suédois par référendum disent NON à l’euro. Ils devront revoter.
  • 2005, les français rejettent à 55% la constitution européenne, cette constitution leur sera imposée par voie parlementaire.
  • 2005, les néerlandais, comme les français disent NON par référendum à la constitution européenne, cette constitution leur sera imposée quand même par la ratification du parlement.
  • 2008, les irlandais rejettent le traité de Lisbonne. Quelques mois passent, les irlandais sont appelés une nouvelle fois à se prononcer sur un traité modifié, le OUI finit par l’emporter
  • 2015, les grecs rejettent le plan de redressement de l’économie présenté par la « troïka ». Le premier ministre est destitué et le plan sera appliqué avec les conséquences sociales que nous connaissons.
  • 2016, les néerlandais sont appelés à se prononcer sur un accord d’association de l’UE avec l’Ukraine (dirigé par un gouvernement proche des théories néo-nazi). Le NON l’emporte avec 61%, mais l’accord sera quand même mis en œuvre.
  • 2016, les britanniques votent pour le « Brexit ». Nous assistons une fois de plus et peut-être une fois de trop à une tentative de « négationnisme démocratique » par les européistes qui créent un chaos, propice à l’avènement  d’un second referendum.

De plus les institutions européennes et les Etats membres utilisent tous les moyens de propagande à leurs dispositions pour poursuivre ce funeste projet par :

  • La mise sous tutelle des grands médias
  • L’empêchement de tout débat
  • L’utilisation de la censure
  • La menace et l’intimidation
  • Le formatage de l’opinion publique 
  • La prophétie auto réalisatrice par la manipulation sondagière

Ces faits avérés démontrent que l’Union européenne présente toutes les caractéristiques d’une dictature qui refuse et n’admettra jamais le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. L’UE est une religion et cette religion s’est introduite dans les sphères d’influence où elle gangrène et stérilise toute pensée critique. La Franc-Maçonnerie n’est pas épargnée. L’article 17 du TFUE(2) stipule que « L’Union européenne respecte et ne préjuge pas du statut dont bénéficient, en vertu du droit national, les organisations philosophiques et non confessionnelles (entendez la Franc-Maçonnerie). Reconnaissant leur identité et leur contribution spécifique, l’Union européenne maintient un dialogue ouvert, transparent et régulier avec ces organisations. » Cela se traduit au sein de nos obédiences, par la présentation de colloques où l’on parle régulièrement de « nos valeurs européennes face aux populistes ». Mais si nos obédiences veulent promouvoir, à dessein, cette notion de populisme alors nous lui opposerons celle de populicide. Il y a d’un côté les populistes qui défendent les Peuples et de l’autre côté les populicides qui les détruisent.

ET MAINTENANT !

Après cet exposé introductif, les Frères et les sœurs de la fraternelle « Cercle Patriam Recuperare » affirment rester fidèles à leurs devoirs et leurs engagements maçonniques en se reconnaissant dans les seules valeurs de la République, de la Laïcité et de la Nation, tournées vers l’universalisme afin de rassembler ceux qui sont épars. Ils affirment que cette Union Européenne n’est pas la leur. Elle n’est en rien conforme à l’universalisme promue par la Franc-Maçonnerie en ce sens qu’elle encourage les divisions, le choc des civilisations, et se construit contre un ennemi désigné par elle. Ils rappellent que les traités qui régissent son fonctionnement ne peuvent être modifiés qu’à l’unanimité des 28 membres et que cela n’arrivera jamais tant les intérêts divergent. Ils invitent les Frères et les Sœurs à résister et à envisager, sereinement,  la sortie de cette prison des peuples.
En 2005, une majorité de français issus de la droite comme de la gauche, se sont retrouvés pour refuser le projet de Constitution Européenne. En 2019, seule l’Union populaire républicaine présidée par François Asselineau est en mesure de rassembler ces 55% de français autour de la sortie la France de l’UE par l’article 50 du TUE(3) de part son refus de jouer le jeu des divisions partisanes, ce qui constitue finalement une démarche similaire à la démarche maçonnique.
Nous rebâtirons un autre projet européen respectueux des Nations qui la composeront et conforme à la volonté des peuples et leurs intérêts. Une République française libre, indépendante et souveraine pourra se montrer à la face du Monde comme l’incarnation de la volonté de respecter les nations qui la composent.
Voilà pourquoi nous irons voter le 26 mai pour la liste ENSEMBLE POUR LE FREXIT de François Asselineau.

Cercle Patriam Recuperare

(1) Fraternités (Une nouvelle utopie) – 1999 – Essai de Jacques ATTALI – Editeur FAYARD
(2) TFUE (Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne)  CLIQUER SUR LE LIEN
(3) Article 50 du TUE  CLIQUER SUR LE LIEN

A propos de l’auteur

Stephane Simon

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