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Communiqué du Cercle Patriam Recuperare – Européennes 2019

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Les Frères et Sœurs du Cercle Patriam Recuperare félicitent la liste UPR aux élections européennes  « Ensemble Pour Le Frexit » (*)  pour le résultat obtenu, 265.957 voix soit 1.17%. Ce résultat est à comparer aux élections de 2014 où le mouvement présidé par François Asselineau avait rassemblé 77.136 voix soit 0.41%. Bien que dans l’absolu décevant, ce score marque la pénétration dans la société de la question de la participation de la France à cette gabegie qu’est la «construction européenne».

Les ouvriers n’aspirent pas au repos et notre action ne s’inscrit pas dans l’éphémère, entre deux élections. Nous travaillons dans le temps pour reformer des esprits afin :

  • d’amener les frères et les sœurs de toutes obédiences à s’interroger sur la pertinence du dogme politique qui entoure et berce cette construction européenne.
  • d’informer nombre d’adhérents et sympathisants de l’UPR sur ce qu’est réellement la franc-maçonnerie, les différents courants qui la composent, afin de déconstruire les perceptions erronées sur le rôle des institutions maçonniques.

Gloire au travail !

 

(*) http://cercle-patriam-recuperare.fr/europeennes-2019-pourquoi-nous-voterons-pour-la-liste-ensemble-pour-le-frexit/

EUROPÉENNES 2019 – POURQUOI NOUS VOTERONS POUR LA LISTE « ENSEMBLE POUR LE FREXIT »

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LA GENÈSE

Elle pouvait paraître séduisante l’Union européenne, cette utopie qui renaît sur les décombres de la seconde guerre mondiale. Un peu comme un livre dont la couverture attire le regard du chaland, dont la 4ème de couverture donne envie de l’acheter et qui au fil des pages égrenées déçoit le lecteur. Jacques Attali, lui-même, dans un élan de sincérité écrivait en 1999 dans son ouvrage « FRATERNITÉS(1) – une nouvelle utopie » que « l’histoire moderne a montré que l’utopie est mère de toutes les dictatures » et de poursuivre : « La mondialisation est en train de tuer la démocratie. Le temps est revenu de penser autrement la société, au-delà du libéralisme et de la social-démocratie ». Pour enfin délivrer une pensée prophétique : « La politique, même la plus généreuse, n’est pas affaire de bons sentiments. Et l’utopie n’est, en définitive, que le nom donné aux réformes lorsqu’il faut attendre des révolutions pour les entreprendre ».

62 ANS APRÈS

Nous y sommes ! L’Union européenne est une construction fantasmée, une utopie du 19ème siècle qui s’articule autour de la négation des intérêts nationaux.
Pour arriver à ses fins, elle n’hésite plus à bafouer les votes des peuples pour imposer à tous, sa vision passéiste, par un despotisme qui se prétend éclairé.

Voici  résumé les violations de la volonté des peuples au nom de cette « utopie mère de toutes les dictatures » :

  • 1972 les norvégiens, par référendum, refusent l’entrée de leur pays dans l’U.E. Ils devront revoter.
  • 1992, les danois votent NON à Maastricht. Ils revoteront en 1993 un traité modifié selon une procédure qui viole le droit international. Le Danemark est exempté d’adopter l’Euro comme monnaie.
  • 1994, les norvégiens revotent pour l’entrée de leur pays dans l’UE. Le NON l’emporte une fois encore. Ils devront  revoter autant de  fois que nécessaire jusqu’à ce que le OUI l’emporte, parce que pour les européistes, un OUI, c’est pour toujours et à tout jamais tandis qu’un NON est toujours provisoire.
  • 2001, les irlandais rejettent le traité de Nice. Le parlement passe outre la volonté du peuple et ratifie le traité.
  • 2003, les suédois par référendum disent NON à l’euro. Ils devront revoter.
  • 2005, les français rejettent à 55% la constitution européenne, cette constitution leur sera imposée par voie parlementaire.
  • 2005, les néerlandais, comme les français disent NON par référendum à la constitution européenne, cette constitution leur sera imposée quand même par la ratification du parlement.
  • 2008, les irlandais rejettent le traité de Lisbonne. Quelques mois passent, les irlandais sont appelés une nouvelle fois à se prononcer sur un traité modifié, le OUI finit par l’emporter
  • 2015, les grecs rejettent le plan de redressement de l’économie présenté par la « troïka ». Le premier ministre est destitué et le plan sera appliqué avec les conséquences sociales que nous connaissons.
  • 2016, les néerlandais sont appelés à se prononcer sur un accord d’association de l’UE avec l’Ukraine (dirigé par un gouvernement proche des théories néo-nazi). Le NON l’emporte avec 61%, mais l’accord sera quand même mis en œuvre.
  • 2016, les britanniques votent pour le « Brexit ». Nous assistons une fois de plus et peut-être une fois de trop à une tentative de « négationnisme démocratique » par les européistes qui créent un chaos, propice à l’avènement  d’un second referendum.

De plus les institutions européennes et les Etats membres utilisent tous les moyens de propagande à leurs dispositions pour poursuivre ce funeste projet par :

  • La mise sous tutelle des grands médias
  • L’empêchement de tout débat
  • L’utilisation de la censure
  • La menace et l’intimidation
  • Le formatage de l’opinion publique 
  • La prophétie auto réalisatrice par la manipulation sondagière

Ces faits avérés démontrent que l’Union européenne présente toutes les caractéristiques d’une dictature qui refuse et n’admettra jamais le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. L’UE est une religion et cette religion s’est introduite dans les sphères d’influence où elle gangrène et stérilise toute pensée critique. La Franc-Maçonnerie n’est pas épargnée. L’article 17 du TFUE(2) stipule que « L’Union européenne respecte et ne préjuge pas du statut dont bénéficient, en vertu du droit national, les organisations philosophiques et non confessionnelles (entendez la Franc-Maçonnerie). Reconnaissant leur identité et leur contribution spécifique, l’Union européenne maintient un dialogue ouvert, transparent et régulier avec ces organisations. » Cela se traduit au sein de nos obédiences, par la présentation de colloques où l’on parle régulièrement de « nos valeurs européennes face aux populistes ». Mais si nos obédiences veulent promouvoir, à dessein, cette notion de populisme alors nous lui opposerons celle de populicide. Il y a d’un côté les populistes qui défendent les Peuples et de l’autre côté les populicides qui les détruisent.

ET MAINTENANT !

Après cet exposé introductif, les Frères et les sœurs de la fraternelle « Cercle Patriam Recuperare » affirment rester fidèles à leurs devoirs et leurs engagements maçonniques en se reconnaissant dans les seules valeurs de la République, de la Laïcité et de la Nation, tournées vers l’universalisme afin de rassembler ceux qui sont épars. Ils affirment que cette Union Européenne n’est pas la leur. Elle n’est en rien conforme à l’universalisme promue par la Franc-Maçonnerie en ce sens qu’elle encourage les divisions, le choc des civilisations, et se construit contre un ennemi désigné par elle. Ils rappellent que les traités qui régissent son fonctionnement ne peuvent être modifiés qu’à l’unanimité des 28 membres et que cela n’arrivera jamais tant les intérêts divergent. Ils invitent les Frères et les Sœurs à résister et à envisager, sereinement,  la sortie de cette prison des peuples.
En 2005, une majorité de français issus de la droite comme de la gauche, se sont retrouvés pour refuser le projet de Constitution Européenne. En 2019, seule l’Union populaire républicaine présidée par François Asselineau est en mesure de rassembler ces 55% de français autour de la sortie la France de l’UE par l’article 50 du TUE(3) de part son refus de jouer le jeu des divisions partisanes, ce qui constitue finalement une démarche similaire à la démarche maçonnique.
Nous rebâtirons un autre projet européen respectueux des Nations qui la composeront et conforme à la volonté des peuples et leurs intérêts. Une République française libre, indépendante et souveraine pourra se montrer à la face du Monde comme l’incarnation de la volonté de respecter les nations qui la composent.
Voilà pourquoi nous irons voter le 26 mai pour la liste ENSEMBLE POUR LE FREXIT de François Asselineau.

Cercle Patriam Recuperare

(1) Fraternités (Une nouvelle utopie) – 1999 – Essai de Jacques ATTALI – Editeur FAYARD
(2) TFUE (Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne)  CLIQUER SUR LE LIEN
(3) Article 50 du TUE  CLIQUER SUR LE LIEN

L’IMPASSE DES REVENDICATIONS DES GILETS JAUNES

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Gilets Jaunes

Parmi les innombrables revendications des Gilets Jaunes qui se sont fait jour, nous avons relevé, venant d’un collectif du département de la Réunion : « l’abolition de la franc-maçonnerie » et de ses « réseaux d’influences » et un peu plus loin « des capotes gratuites et à volonté ».
Que je sache, la franc-maçonnerie n’est pas un privilège, elle peut éventuellement être dissoute comme cela fut le cas le 1940 par le gouvernement du Maréchal Pétain (1).
Quant à la mise à disposition gratuitement et à volonté des préservatifs , rien de très nouveau puisque déjà en mai 68 un slogan réclamait de « jouir sans entraves ». Rappelons tout de même que la ministre de la Santé Agnès Buzyn a annoncé qu’il sera possible, à partir du 10 décembre 2018, d’obtenir des préservatifs remboursés sur ordonnance.
Ce que met en relief la présentation de ces deux propositions, c’est la grande diversité du mouvement des Gilets Jaunes et l’extrême complexité à appréhender ses aspirations. Cet avant-propos dénote le caractère parfois liberticide de certaines propositions ou souvent grotesques et anecdotiques pour d’autres.

Plus sérieusement, les Gilets Jaunes ont envoyé aux médias et aux députés une liste de 42 revendications qui vont bien au-delà de la seule hausse du prix des carburants. Dans ce courrier, les Gilets Jaunes demandent aux députés de transcrire en loi ce qu’ils appellent, les « directives du peuple ». Voici cette première liste.

  1. Zéro SDF
  2. Davantage de progressivité dans l’impôt sur le revenu, c’est-à-dire davantage de tranches.
  3. Smic à 1 300 euros net.
  4. Favoriser les petits commerces des villages et centres-villes. Cesser la construction des grosses zones commerciales autour des grandes villes qui tuent le petit commerce et davantage de parkings gratuits dans les centres-villes.
  5. Grand plan d’Isolation des logements pour faire de l’écologie en faisant faire des économies aux ménages.
  6. Impôts : que les GROS (MacDo, Google, Amazon, Carrefour…) payent GROS et que les petits (artisans, TPE PME) payent petit.
  7. Même système de Sécurité sociale pour tous (y compris artisans et autoentrepreneurs). Fin du RSI.
  8. Le système de retraite doit demeurer solidaire et donc socialisé. Pas de retraite à points.
  9. Fin de la hausse des taxes sur le carburant.
  10. Pas de retraite en dessous de 1 200 euros.
  11. Tout représentant élu aura le droit au salaire médian. Ses frais de transports seront surveillés et remboursés s’ils sont justifiés. Droit au ticket restaurant et au chèque-vacances.
  12. Les salaires de tous les Français ainsi que les retraites et les allocations doivent être indexés à l’inflation.
  13. Protéger l’industrie française : interdire les délocalisations. Protéger notre industrie, c’est protéger notre savoir-faire et nos emplois.
  14. Fin du travail détaché. Il est anormal qu’une personne qui travaille sur le territoire français ne bénéficie pas du même salaire et des mêmes droits. Toute personne étant autorisée à travailler sur le territoire français doit être à égalité avec un citoyen français et son employeur doit cotiser à la même hauteur qu’un employeur français.
  15. Pour la sécurité de l’emploi : limiter davantage le nombre de CDD pour les grosses entreprises. Nous voulons plus de CDI.
  16. Fin du CICE. Utilisation de cet argent pour le lancement d’une industrie française de la voiture à hydrogène (qui est véritablement écologique, contrairement à la voiture électrique.)
  17. Fin de la politique d’austérité. On cesse de rembourser les intérêts de la dette qui sont déclarés illégitimes et on commence à rembourser la dette sans prendre l’argent des pauvres et des moins pauvres, mais en allant chercher les 80 milliards de fraude fiscale.
  18. Que les causes des migrations forcées soient traitées.
  19. Que les demandeurs d’asile soient bien traités. Nous leur devons le logement, la sécurité, l’alimentation ainsi que l’éducation pour les mineurs. Travaillez avec l’ONU pour que des camps d’accueil soient ouverts dans de nombreux pays du monde, dans l’attente du résultat de la demande d’asile.
  20. Que les déboutés du droit d’asile soient reconduits dans leur pays d’origine.
  21. Qu’une réelle politique d’intégration soit mise en œuvre. Vivre en France implique de devenir français (cours de langue française, cours d’histoire de France et cours d’éducation civique avec une certification à la fin du parcours).
  22. Salaire maximum fixé à 15 000 euros.
  23. Que des emplois soient créés pour les chômeurs.
  24. Augmentation de l’allocation aux adultes handicapés.
  25. Limitation des loyers. Davantage de logement à loyers modérés (notamment pour les étudiants et les travailleurs précaires).
  26. Interdiction de vendre les biens appartenant à la France (barrage, aéroport…)
  27. Moyens conséquents accordés à la justice, à la police, à la gendarmerie et à l’armée. Que les heures supplémentaires des forces de l’ordre soient payées ou récupérées.
  28. L’intégralité de l’argent gagné par les péages des autoroutes devra servir à l’entretien des autoroutes et routes de France ainsi qu’à la sécurité routière.
  29. Le prix du gaz et l’électricité ayant augmenté depuis qu’il y a eu privatisation, nous voulons qu’ils redeviennent publics et que les prix baissent de manière conséquente.
  30. Fin immédiate de la fermeture des petites lignes, des bureaux de poste, des écoles et des maternités.
  31. Apportons du bien-être à nos personnes âgées. Interdiction de faire de l’argent sur les personnes âgées. L’or gris, c’est fini. L’ère du bien-être gris commence.
  32. Maximum 25 élèves par classe de la maternelle à la terminale.
  33. Des moyens conséquents apportés à la psychiatrie.
  34. Le référendum populaire doit entrer dans la Constitution. Création d’un site lisible et efficace, encadré par un organisme indépendant de contrôle où les gens pourront faire une proposition de loi. Si cette proposition de loi obtient 700 000 signatures alors cette proposition de loi devra être discutée, complétée, amendée par l’Assemblée nationale qui aura l’obligation, (un an jour pour jour après l’obtention des 700 000 signatures) de la soumettre au vote de l’intégralité des Français.
  35. Retour à un mandat de 7 ans pour le président de la République. L’élection des députés deux ans après l’élection du président de la République permettait d’envoyer un signal positif ou négatif au président de la République concernant sa politique. Cela participait donc à faire entendre la voix du peuple.
  36. Retraite à 60 ans et pour toutes les personnes ayant travaillées dans un métier usant le corps (maçon ou désosseur par exemple) droit à la retraite à 55 ans.
  37. Un enfant de 6 ans ne se gardant pas seul, continuation du système des aides PAJEMPLOI jusqu’à ce que l’enfant ait 10 ans.
  38. Favoriser le transport de marchandises par la voie ferrée.
  39. Pas de prélèvement à la source.
  40. Fin des indemnités présidentielles à vie.
  41. Interdiction de faire payer aux commerçants une taxe lorsque leurs clients utilisent la carte bleue.
  42. Taxe sur le fuel maritime et le kérosène.

Les Gilets Jaunes réclament la justice, les politiques leur doivent la vérité.
Plusieurs propositions contenues dans cette liste ne pourront être mises en œuvre tant que la France restera membre de l’Union européenne. Dans ces conditions, la volonté du pouvoir d’entamer des négociations sur la base de ces propositions est une utopie ou pire un mensonge.
Un mensonge de plus ou un mensonge de trop ?

Samedi 8 décembre, 10.000 mairies rurales ouvriront leurs portes afin de recueillir les doléances de leurs concitoyens.
Cela changera-t-il quelque chose ?
NON !

Nous butons une fois encore sur les traités européens qui font obstacles à la volonté du peuple. La première revendication des Gilets Jaunes devrait être la sortie de l’Union européenne et de l’euro.

(1) https://www.facebook.com/notes/grande-loge-nationale-fran%C3%A7aise/ao%C3%BBt-1940-1941-de-sinistre-m%C3%A9moire-pour-la-franc-ma%C3%A7onnerie/1105226506209321/

LE SIÈGE DE LA FRANCE A L’ONU – RÉACTION DE FRANÇOIS ASSELINEAU PRÉSIDENT DE L’UPR

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Nous reproduisons in extenso le communiqué de l’UPR, le mouvement présidé par François ASSELINEAU concernant la demande ahurissante de l’Allemagne qui exige de la France qu’elle cède son siège de membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU ainsi que son droit de véto à l’U.E. (dans les faits à l’Allemagne). Le silence du président MACRON est perçu, à minima comme une faiblesse et pour d’autres, comme un acte de collaboration. L’acceptation même de discuter de ce sujet avec l’U.E. est un acte de forfaiture qui justifie à lui seul de lancer la procédure de destitution du Président de la République.

Alors même que l’U.E. est en voie de désintégration nous assistons à une folle accélération des projets européistes les plus fous.

LE PEUPLE DE FRANCE COMPREND-IL L’URGENCE DU FREXIT

COMMUNIQUE DE L’UPR

Le vice-chancelier d’Allemagne, également ministre des Finances, Olaf Scholz, a eu l’audace de demander hier publiquement à la France de céder à l’Union européenne son siège de membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU.

Cette demande revient à rien moins que demander à Macron de retirer à la France son statut de grande puissance, que Charles de Gaulle avait obtenu – en tant que puissance victorieuse du IIIe Reich – lors de la création de l’ONU par la Charte de San Francisco du 26 juin 1945.
Le siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU – auquel est attaché un très précieux droit de veto – est en effet la prérogative de 5 pays seulement : les États-Unis d’Amérique, la Fédération de Russie, la République Populaire de Chine, le Royaume-Uni et la République française. Ce sont également les 5 puissances nucléaires officiellement reconnues.
C’est une position diplomatique essentielle, extrêmement convoitée par de nombreux pays du monde comme l’Inde, le Pakistan, l’Indonésie, l’Afrique du sud, le Nigeria, l’Égypte, le Brésil ou le Mexique, qui tentent tous vainement, et depuis des années, d’en obtenir un en leur faveur, à l’occasion d’une hypothétique réforme de la Charte de l’ONU.
Aucune contrepartie de quelque nature que ce soit ne pourrait justifier que la France abandonne un tel atout.

Si M. Scholz, membre éminent du gouvernement allemand a néanmoins osé faire une telle demande sans précédent – ahurissante aux yeux de tous les gouvernements du monde -, c’est pour trois raisons :

  • Il sait pertinemment qu’une telle décision reviendrait, dans les faits, à offrir notre siège de membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU au pays le plus puissant de l’Union européenne, c’est-à-dire à l’Allemagne elle-même ;
  • Il sait également que cette décision contribuerait à affaiblir de façon irrémédiable et dramatique le rôle de la France sur la scène internationale. Perdre notre siège permanent rendrait la France pratiquement muette, et prisonnière de l’approbation unanime des 26 autres États de l’Union européenne, qui sont presque tous toujours alignés sur les positions des États-Unis d’Amérique, lesquelles sont généralement aussi celles de l’Allemagne. Cette perte saboterait le rayonnement de la France dans le monde et constituerait en particulier un coup très dur pour les pays de la Francophonie et pour les pays non alignés. Tous les diplomates savent en effet que la France a régulièrement utilisé son siège au Conseil de Sécurité dans le passé pour défendre un point de vue différent de celui de Washington et de Moscou. Le monde entier se rappelle notamment comment la France de Jacques Chirac a refusé, en 2003, de donner son feu vert au Conseil de sécurité pour la guerre en Irak voulue par les États-Unis et soutenue par la majorité des États membres de l’UE. Céder à l’UE notre siège de membre permanent au Conseil de sécurité de l’ONU reviendrait à empêcher pour toujours que la France puisse de nouveau s’opposer à l’impérialisme euro-atlantiste qui vise à soumettre les pays du Sud, et notamment les pays du Moyen-Orient.
  • Il sait enfin qu’il peut compter sur la « collaboration » des dirigeants français actuels, qui n’ont de cesse de brader la France à l’étranger, et tout spécialement à l’Allemagne. Macron le prouve jour après jour, par exemple en laissant Siemens s’emparer du TGV qui était l’une de nos fiertés nationales, ou en maintenant la France dans un euro surévalué, dont le taux de change – trop faible pour l’économie allemande mais trop fort pour l’économie française – a pour effet de renforcer continuellement l’industrie allemande et de détruire tragiquement l’industrie française.

En ne réagissant pas vigoureusement aux propos d’Olaf Scholz, – et même en n’y réagissant pas du tout – Macron et son gouvernement acquiescent implicitement à la demande allemande, que Mme Merkel avait déjà formulée à mots couverts en juin 2018, sans susciter non plus la moindre réaction de Paris. Cette absence répétée de toute réaction française, alors que c’est l’un des éléments les plus décisifs de sa souveraineté et de son prestige mondial que nous réclame publiquement un gouvernement étranger, donne à penser que Paris et Berlin sont secrètement d’accord pour lancer ainsi des « ballons d’essai » afin de voir comment réagissent, ou ne réagissent pas, nos parlementaires et l’opinion publique française.

Le silence choquant du locataire de l’Élysée prouve une nouvelle fois qu’il n’est pas au service du peuple français et que son action s’apparente de plus en plus à de la haute trahison.
Le lancement de la procédure de destitution de Macron par le Parlement, en application de l’article 68 de la Constitution, n’en est que plus urgente.

On notera au passage que le Royaume-Uni, sortant opportunément de l’UE par le « Brexit » le 29 mars prochain, va bien entendu conserver son siège permanent au Conseil de sécurité. Londres va donc intelligemment préserver cet atout décisif sur la scène mondiale, et le Brexit empêche l’Allemagne de le lui réclamer, sous couvert d’une « solidarité européenne » qui est toujours à sens unique.

Les événements se chargent ainsi une nouvelle fois de confirmer que la sortie de l’Union européenne et de l’euro (« Frexit »)- que François Asselineau propose depuis plus de 11 ans – est le seul et unique moyen de libérer la France du piège mortel dans lequel elle s’enfonce, et de réinstaurer une relation saine et équilibrée avec l’Allemagne, dont elle ne doit être ni la vassale, ni l’admiratrice béate et complexée.

LA REPUBLIQUE DOIT-ÊTRE VRAIMENT DEMOCRATIQUE !

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Début novembre 2018 s’est tenu aux environs de Pau un colloque organisé par le Grand Orient de France ayant pour thème « VERS UN IDÉAL EUROPÉEN ». Notre fraternelle dont, pourtant, l’objet même est cet « avenir européen » n’a pas été associée à cet évènement et n’a pas été invitée à venir y faire valoir ses arguments. Ce colloque a donné lieu à une allocution de clôture prononcée par le Grand-Maître du GODF Jean-Philippe Hubsch dont voici le lien vers la vidéo.

Nous tenions tout de même à apporter notre analyse sur ce qu’y est dit dans cette vidéo.
L’allocution commence par la reprise des poncifs habituels et artifices de langage à coup de concepts vides de sens, tels que dénoncés par Pierre Bourdieu et Luc Boltanski dans leur ouvrage « La production de l’idéologie dominante » permettant une fabrique du consentement sur la prétendue nécessité d’une Europe unie. La contestation de cette nécessité est assimilée à un « retour en arrière »  et l’échec du projet européiste présenté comme une catastrophe, sans autre forme de justification.

Pour appuyer son discours et reprenant une propagande infondée, selon laquelle les britanniques regretteraient le Brexit, qui serait accompagné d’une fuite des investisseurs (1), le Grand Maître passe sous silence l’installation au Royaume Uni, depuis le lancement de la procédure de sortie de l’U.E par l’article 50(2) du TUE, de nombreux sièges sociaux de grandes entreprises issues des « GAFA » et manufactures diverses comme la nouvelle chaine de montage de Nissan Qashqai. Pas un mot sur le taux de chômage ne cessant de baisser avec une pression  à la hausse  des salaires devant la pénurie de main-d’œuvre (3) (4).  La prétendue « fuite massive », à ce jour, n’a rien de massive et doit être objectivement considérée comme un épiphénomène. L’agitation politique au Royaume-Uni tourne autour d’un « hard brexit » ou un « soft brexit » mais en tout état de causes le Royaume-Uni ne sera plus membre de l’Union européenne le 29 Mars 2019 à 00h00. Mais passons sur ces détails profanes, parce que le pire est à venir.

En qualifiant le Brexit de « faute politique », en expliquant qu’il n’est pas souhaitable de demander l’adhésion citoyenne et populaire à un projet politique dès lors que l’on sait qu’on ne l’aura pas, bref en remettant en cause le principe de la démocratie universelle et populaire telle que définie à l’article 2 de la constitution française  Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple, le Grand Maître du Grand Orient de France semble en appeler à une doctrine née de l’Esprit des Lumières, le « despotisme éclairé » (5), pour en justifier l’usage au service d’une institution supranationale, non élue, supposée savoir et faire le bien. On peut, intellectuellement, être séduit par ce concept mais dans les faits, historiquement, qu’en est-il ? De tout cela, Madame de Staël ne disait-elle pas : « Il n’y a que deux genres d’auxiliaires pour l’autorité absolue, ce sont les prêtres ou les soldats. Mais n’y a-t-il pas, dit-on, des despotismes éclairés, des despotismes modérés ? Toutes ces épithètes, avec lesquelles on se flatte de faire illusion sur le mot auquel on les adjoint, ne peuvent donner le change aux hommes de bon sens ».

Par ailleurs nous entendons dans les propos du Grand Maître, un aveu patent d’échec de la démarche maçonnique consistant en une lutte de tous les instants;
– par la pratique de la propagande par l’exemple;
– par son implication citoyenne;
– par sa démarche permanente de « cherchant »;
le franc-maçon s’est engagé à œuvrer pour le perfectionnement moral et spirituel, matériel et intellectuel, de l’humanité entière tant d’un point de vue individuel que collectif. Peine perdue nous dit-on, il est  des questions qu’il  vaut  mieux  ne  pas  poser  au  peuple, parce qu’il n’est « pas prêt » à prendre la « bonne décision ». Cette nouvelle doctrine n’est-elle pas en contradiction avec la démarche maçonnique initiatique ?
Qu’elle justification les frères et les sœurs du Grand Orient de France donneront ils désormais à leur présence en loge ?

Cette allocution du Grand Maître est-elle la bande annonce de la conférence que le Grand Orient de France organise le 29 novembre 2018, dont le thème est :
« Notre République peut-elle être vraiment démocratique ? »
http://www.godf.org/js/tinymce/source/Affiche%20PARIS%2029-11-2018%20web.jpg

Serait-il sous-entendu qu’il y aurait plusieurs niveaux de démocratie ? Avant de savoir si la République peut être vraiment démocratique… ou pas, ne serait-il pas opportun de nous poser la question de savoir si notre République est encore démocratique ! Ne serait-elle pas déjà tombée, sans le dire, dans ce « despotisme éclairé » prenant la forme d’une dictature authentique, c’est-à-dire le gouvernement des doctes, des savants, des experts, nommés provisoirement pour résoudre une crise ? N’avons-nous pas le droit de remettre en cause démocratiquement cette dictature incapable de résoudre une crise qui dure parce que multiforme ? Poser, en ces termes, la question de savoir si notre République peut être vraiment démocratique, semble sous-entendre que dans les faits, elle ne l’est pas et plus grave encore que cela serait très bien ainsi.

Nous rejoignons l’avis du Grand Maître du Grand Orient de France qui nous dit qu’en période où le peuple souffre, il est facile de lui faire voter n’importe quoi. Nous en avons la preuve avec l’occupant actuel de l’Elysée promu là où il est avec exactement les mêmes méthodes et ressources de gestion des perceptions de masse que pour propulser un smartphone en tête des ventes. Faire naître chez le consommateur le désir de posséder un bien est analogue au fait de faire naître chez le citoyen une volonté politique.
Là encore où sont passés nos idéaux ?
La Liberté, l’Egalité et la Fraternité en prennent sérieusement pour leur grade et c’est exactement la raison pour laquelle la méthode fonctionne sans avoir l’air d’y toucher.

Les mots ont-ils encore un sens ? Lorsqu’un premier ministre – Michel Rocard – dit que la démocratie commence avec des problèmes de couleur des boîtes aux lettres, il profére un contresens : la démocratie meurt et s’achève avec des problèmes de boîtes aux lettres. Cette démocratie-là s’appelle du contrôle social. La démocratie n’a jamais eu pour fonction d’apporter des solutions, mais de formuler publiquement des problèmes, en confrontant les intérêts contradictoires en présence, en vue de préparer des arbitrages temporaires entre ces intérêts.
Est-il pensable qu’un état démocratique confie au suffrage populaire les grandes orientations qu’il doit arbitrer ?
Est-il pensable qu’une commune donne le choix de la discussion à la population sur l’implantation d’une zone commerciale alors que les décisions sont déjà prises à sa place dans  des cénacles  où la seule  exigence  se  nomme  rentabilité  au  point  de  ne laisser  aux « comités locaux d’habitants » que le choix de la couleur des jardinières ?
Répondre sincèrement à cette question permet de mesurer le chemin qui reste à parcourir entre l’actuelle démocratie de représentation et ses conseils de proximité, et ce que nous appelons démocratie de participation. Le degré et la qualité de la démocratie se mesurent à la quantité réelle de pouvoir octroyée aux citoyens, dans leur capacité de modifier réellement le fonctionnement d’institutions (école, OPHLM, entreprises, justice, santé, aménagement, culture, etc…). Ce qui définit un fonctionnement démocratique, ce n’est pas le respect des formes (conseils) sur des sujets anodins, mais le sujet de la discussion (les enjeux réels).

Puis le Grand Maître du Grand Orient de France regrette le manque de relations maçonniques communautaires, le manque de volonté de jumelage de loges au sein de l’Union européenne. A-t-il conscience qu’il y a plus de loges du GODF à Pékin qu’à Stockholm ? Depuis quand la franc-maçonnerie française devrait-elle limiter ses relations à l’espace européen ? Le principe de laïcité n’est-il universel qu’en Europe ?  En Syrie, en Irak, en Lybie, au Liban, en Iran, ce sont autant de régimes qui se sont inspirés pour une part de la laïcité française pour construire leur consensus social et confessionnel…. avant que nous les abandonnions à leur triste sort ou que nous fassions pleuvoir sur eux les bombes en violation totale du droit international tel que défini par la charte des Nations-Unies.

La politique française est dictée par le Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE) et les GOPÉ (6) (les grandes orientations de politique Economique), véritable feuille de mission transmise aux dirigeants de chaque pays de l’UE qui doit être mise en œuvre sous peine de sanctions financières. Que dit, entre autre ce Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne : De la « concurrence libre et non faussée » dont elle doit « garantir l’accès » aux citoyens européens (article 106 de TFUE). Une «concurrence libre» signifie qu’un espace est organisé où rien ne doit pouvoir échapper à l’argent et au rapport marchand.
Une « concurrence libre » signifie qu’aucun pouvoir privé ne doit être empêché de s’intéresser commercialement à aucun secteur de l’activité humaine, ni à aucun bien commun universel (sports, loisirs, éducation, culture, tourisme, santé, environnement, électricité, transport, air, eau etc…), qui jusque-là n’étaient pas considérés comme des marchandises, jusqu’à l’homme lui-même réduit à l’état de marchandise où il n’y a plus de relations humaines mais des relations clients-fournisseurs. Il s’agit de tout transformer en marchandise. Toute relation entre deux êtres humains doit pouvoir – d’une façon ou d’une autre – donner lieu à une transaction d’argent avec rédaction de contrat. Il n’y a plus aucun frein à l’appétit de commerce élevé au rang de vertu.

« Une concurrence libre et non faussée » Voici un bel exemple d’inversion des valeurs.
« Fausser la concurrence » fait penser à une mauvaise action. Mais qui sont les « faussaires »? « Fausser la concurrence » veut dire protéger les faibles, garantir le droit des fragiles, aider ceux qui en ont besoin, corriger les inégalités, respecter l’environnement, se soucier de l’intérêt général, offrir des services pour tous, assurer une éducation pour tous, une santé pour tous…etc. Fausser la concurrence c’est faire preuve d’empathie, de compassion, de charité. Toute l’œuvre de la civilisation humaine depuis des millénaires, et principalement de l’institution maçonnique française, consiste à fausser la concurrence, c’est-à-dire à protéger le faible contre le fort, à créer du droit pour empêcher au commerce de s’approprier tout n’importe comment, à créer des services publics, à mettre des barrières aux intérêts privés au nom de l’intérêt général, notion instituée en France par Louis IX, dit « St Louis », qui a créé les « établissements de commun profit » donnant ainsi naissance au concept de service public.

On réfléchit, on relit ces articles de droit international et on se dit que l’on a mal lu. Aucun être humain sensé, doté d’un sens critique et enrichi par une mémoire collective ne peut désirer vivre dans un espace où la concurrence serait « libre » et « non faussée », c’est-à-dire où la loi du plus fort serait devenue une règle de droit comme le veut ce projet, et la loi du plus riche s’imposerait aux États qui seraient dépossédés du droit élémentaire de protéger les faibles.
C’est ainsi que les « despotes éclairés » ont délibérément fait le choix d’abaisser la volonté des états en valeur inférieure aux volontés des groupes commerciaux, de soumettre ce qui est censé être l’émanation populaire et citoyenne aux intérêts privés uniquement guidés par le profit le plus important et le plus rapidement. C’est normal, sans légitimité démocratique le pouvoir politique cède aux chants des sirènes, plus pressés de satisfaire les appétits de ceux qui financent les campagnes électorales que les intérêts des citoyens qui votent.

Le principe même de « construction européenne » est vicié dès la base. On trouve la racine de ce projet dans le discours au Congrès de la Paix de Victor Hugo en 1849 dont nos politiques et nos élites tant profanes que maçonniques aiment à convoquer pour justifier leurs actions. Derrière la « construction européenne » se cache une idéologie d’un autre temps, du temps où la civilisation était incarnée par les pays européens, où le reste du monde était désigné par le mot d’indigène. Comprenez-vous que ce monde est révolu ?

Reprenons ensemble le discours pour la Paix que Victor Hugo prononça en 1849 et qui sert de socle idéologique à cette « construction européenne », véritable prison pour l’universalité du message de la République française et de la franc-maçonnerie française. Il est souvent fait mention d’un extrait de ce discours disant :
« Un jour viendra où la France, vous Russie, vous Italie, vous Angleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure, et vous constituerez la fraternité européenne ».

Voilà qui est le point d’orgue de l’adhésion française à ce principe présenté comme incontournable  et  inéluctable de  « construction européenne »  sans laquelle nous ne serions « rien »

Oui mais voilà !
Allons plus loin dans le discours et que lisons-nous ?
« Un jour viendra où l’on verra ces deux groupes immenses, les Etats-Unis d’Amérique, les Etats-Unis d’Europe, placés en face l’un de l’autre, se tendant la main par-dessus les mers, échangeant leurs produits, leur commerce, leur industrie, leurs arts, leurs génies, défrichant le globe, colonisant les déserts, améliorant la création sous le regard du Créateur, et combinant ensemble, pour en tirer le bien-être de tous, ces deux forces infinies, la fraternité des hommes et la puissance de Dieu ! »

L’idée selon laquelle la construction européenne aurait pour objet de faire « contrepoids » à la puissance américaine fait d’un coup long feu et notre laïcité française en prend pour son grade. Nous laissons celles et ceux qui ont la fibre écologique méditer sur ce qui est entendu par « défricher le globe » et « coloniser les déserts ».
Mais allons encore plus loin.
« La face du monde serait changée ! Les isthmes seraient coupés, les fleuves creusés, les montagnes percées, les chemins de fer couvriraient les deux continents, la marine marchande du globe aurait centuplé, et il n’y aurait plus nulle part ni landes, ni jachères, ni marais ; on bâtirait des villes là où il n’y a encore que des écueils ; l’Asie serait rendue à la civilisation, l’Afrique serait rendue à l’homme »

Non vous ne rêvez pas. Imaginez les « continents de plastiques » multipliés par 100, les surfaces de palmeraies à huile du Sud-est Asiatique multipliées par 100, le nombre d’enfants grattant la terre à la recherche des indispensables terres rares qui entrent dans la fabrication des batteries de nos voitures et de nos téléphones portables multiplié par 100, les écosystèmes détruits au nom du commerce !….  L’enfer sur Terre !
Saviez-vous qu’il n’y avait pas de civilisation en Asie et pas d’Hommes en Afrique ?

Alors s’il y a bien une concorde universelle à préparer pour nous, francs-maçons, elle ne passe pas par l’adoration du veau d’or, le commerce élevé en vertu, la dévastation des écosystèmes et la mise en esclavage de populations. Victor Hugo ne connaissait pas Internet et c’est par la destruction des murs numériques entre les hommes que la concorde, la coopération, les échanges culturels entre les peuples aux paradigmes si différents pourront se faire et pour que les humains de cette planète puissent se comprendre, s’aimer et résoudre démocratiquement leurs conflits internes.

Voilà qui devrait interpeller le franc-maçon citoyen ! Et en premier lieu les Grands Maîtres des obédiences françaises. Il est inutile de psalmodier que nous sommes en démocratie sous prétexte que nous aurions la liberté d’expression. Sans la liberté d’opinion, l’accès aux moyens de partager nos visions politiques et sans éclairage sur les choix possibles, la liberté d’expression et la démocratie sont une coquille vide.

Construisons des ponts, détruisons les murs.

Stéphane SIMON
Président du Cercle Patriam Recuperare

  1. https://www.capital.fr/entreprises-marches/le-brexit-ne-dissuade-pas-les-investisseurs-financiers-1311516
  2. https://www.upr.fr/lupr/article-50-du-traite-sur-l-union-europeenne/
  3. https://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRKBN1KZ14Q-OFRBS
  4. https://www.bfmtv.com/economie/brexit-la-penurie-de-main-d-oeuvre-contraint-des-entreprises-a-augmenter-les-salaires-1506342.html
  5. https://fr.wikipedia.org/wiki/Despotisme_%C3%A9clair%C3%A9
  6. https://www.upr.fr/actualite/europe/les-gope-grandes-orientations-politique-economique-feuille-route-economique-matignon/

JEAN-LUC MELENCHON – DÉGATS COLLATÉRAUX

J

Le Cercle Patriam Recuperare, fraternelle maçonnique interobédientielle mixte qui rassemble les partisans de la sortie de la France de l’Union Européenne, de l’Euro et de l’Otan ne cautionne en aucune manière l’attitude outrancière de Monsieur Jean-Luc Mélenchon lors des perquisitions qui ont été diligentées par la justice à son domicile, aux domiciles de plusieurs de ses collaborateurs ainsi qu’aux sièges des partis politiques en lien avec sa personne.

Pour autant nous trouvons regrettable que l’appartenance de Jean-Luc Mélenchon au Grand Orient de France ait été dévoilée alors que lui-même a toujours refusé de répondre à cette question arguant que cela relevait de la vie privée.

Il est dommageable que certaines personnes se complaisent à organiser la fuite d’informations confidentielles vers la presse. Ainsi apprend-on que Jean-Luc Mélenchon ferait l’objet d’une procédure de suspension temporaire votée à une écrasante majorité (30 membres sur 33) par une instance disciplinaire de l’ordre.

La riposte ne s’est pas fait attendre et une pétition circule pour condamner « l’inquisition en Franc-Maçonnerie » dont Monsieur Mélenchon serait la première victime.
Nous reproduisons ci-dessous le texte en question. 

« Non à l’Inquisition en Franc-Maçonnerie !
Les Sœurs et les Frères soussignés du Grand Orient de France, informés de la décision du Conseil de l’Ordre du GODF, de saisir  la Chambre Suprême de Justice Maçonnique pour traduire le Frère Jean-Luc Mélenchon
 afin de l’exclure de l’Obédience pour des questions totalement profanes qui n’ont rien à voir avec son appartenance maçonnique, sont profondément révoltés et indignés.
La Franc-Maçonnerie n’a rien à faire dans ce problème. Il s’agit de l’attitude d’un Élu de la République qui estime que son droit de citoyen est bafoué par une justice à deux vitesses. «Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir» disait déjà en son temps Jean de la Fontaine. Un Enfant de la Veuve peut ne pas partager le point de vue du Frère Jean-Luc Mélenchon en la matière, mais il est une autre chose que le Conseil de l’Ordre veuille l’exclure pour des raisons profanes.
Serions-nous revenus au temps de la Maçonnerie impériale, de la Maçonnerie d’Etat, où il ne fallait pas déplaire aux puissants, incarnés par le bras séculier du Pouvoir, de la Justice et de la Police ?
Pour les 4 Sergents de la Rochelle, et les Frères Joseph Proudhon, Michel Bakounine, Jules Vallès, Auguste Blanqui, Guiseppe Garibaldi, Paul Lafargue, Charles Longuet, Pierre Leroux,  Elie et Elisée Reclus, Fréderic  Desmons, Jean Zay, Pierre Brossolette, le colonel Eychenne fondateur de Patriam recuperare;
Nous disons Non ! Honte au Conseil de l’Ordre !
Nous appelons les Sœurs et les Frères du Grand Orient de France à manifester leur opposition à une telle mesure d’intolérance antimaçonnique. La Franc-Maçonnerie doit rester le Centre de l’Union et rassembler ce qui est épars. Toute affirmation dogmatique d’intolérance et de  pensée unique doit être bannie à jamais du Grand Orient de France.

Eyschen Christian
Vénérable Maître d‘Honneur de la Respectable Loge L’Homme libre – 32e REAA »

Pour notre part, il nous a été récemment relaté les faits suivants. Un profane a vu sa candidature refusée au sein d’une autre obédience que le GODF parce qu’il avait critiqué l’Union Européenne. Si la révélation de tel fait devait se multiplier à l’endroit de tout profane non formaté par la pensée unique, si les sanctions disciplinaires s’abattaient sur tout membre de nos obédiences au motif de déviance idéologique à la mondialisation ultra-libérale qui semble s’être substituée aux principes de la maçonnerie universelle, alors oui nous pourrions condamner la mise en place par nos obédiences d’une police de la pensée et donner crédit aux propos de ce Frère du Grand Orient qui dénonce pour sa part «l’inquisition en franc-maçonnerie».

Si nous n’y prenons pas garde, la sélection à l’entrée de nos temples de clones à l’idéologie formatée et l’exclusion disciplinaire ou suggérée de nos membres qui ne correspondent plus à la doxa du nouveau monde, risque bien de tuer la maçonnerie.

Stephane SIMON
Président du Cercle Patriam Recuperare

Débat : La France va-t-elle disparaître ? Emmanuel Todd – Aurélien Enthoven – François Asselineau

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Plusieurs membres de notre fraternelle, le CERCLE PATRIAM RECUPERARE étaient présents à l’université d’automne de l’UPR le 27 et 28 octobre 2018.

Retrouvez le premier débat autour de la question :
LA FRANCE VA-T-ELLE DISPARAITRE ?
Pour y répondre :
François Asselineau
(HEC, ENA, inspecteur général des finances, président-fondateur de l’UPR, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2017).
Emmanuel Todd
(démographe, historien, essayiste, prospectiviste, anthropologue, auteur de nombreux essais à succès, engagé politiquement, ancien chercheur à l’INED).
Aurélien Enthoven
(adhérent et militant UPR, et YouTubeur à succès) qui sera quant à lui, chargé d’animer et de modérer ce débat.

 

LE CSA REPOND AUX NOMBREUSES PLAINTES DES ADHERENTS DE L’UPR

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Le Cercle Patriam Recuperare avait, comme de nombreuses personnes, déposé un signalement auprès du CSA concernant la présentation de l’UPR, à l’antenne sur une chaîne de France Télévision, comme faisant partie de l’extrême droite.

4 mois après les faits, le CSA a considéré qu’une faute avait été commise par France 5. Un rappel au respect de l’article 35 de son cahier des charges a été adressé à la chaîne par le CSA.

Le Cercle Patriam Recuperare considère que le rappel à l’ordre de France Télévision ne peut être la seule et unique réponse au préjudice moral porté à François Asselineau, à son mouvement l’UPR à ses adhérents ainsi qu’à ses électeurs. La chaîne France 5 doit ouvrir son antenne à François ASSELINEAU, au titre du droit de réponse. C’est une question de justice et d’honnêteté intellectuelle.

Pour rappel notre acticle de juin 2018

LE TRAITEMENT DE L’UPR PAR LES MEDIAS DOMINANTS

LE PLAN B – DIGRESSION AUTOUR DU FREXIT

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Le Plan B, une illusion des alter-européens pour anesthésier le citoyen ? 
Dans cette vidéo, Frédéric LORDON* exprime son point de vue sur la notion de « PLAN B ». Une intervention décapante qui en somme, redéfinit la réalité de la situation. Le plan B, qui se voudrait autre chose que le plan « B comme broutille », s’incarne par la sortie de l’euro. Cependant, ce que ne dit pas Frédéric LORDON c’est que la sortie de la zone euro a été rendue impossible par le verrouillage des traités. La seule solution démocratique pour sortir de l’euro, qui respecte le droit international et les traités signés, c’est la sortie de l’Union européenne par l’article 50.

* Frédéric Lordon, né le 15 janvier 1962, est un économiste et sociologue français. Il est chercheur au Centre de sociologie européenne (CSE) en sociologie économique sous le statut de directeur de recherche au CNRS . Il est chercheur en philosophie depuis 2012 à la section 35 du CNRS (Sciences philosophiques et philologiques, sciences de l’art). Il est membre du collectif  « Les Économistes atterrés » .

ASSELINEAU DÉCRYPTÉ PAR ONFRAY & POLONY

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Dans ce montage vidéo, vous entendrez les commentaires du philosophe Michel ONFRAY ainsi que de la journaliste Natacha POLONY sur le positionnement politique de François ASSELINEAU et les propositions de son parti, l’Union populaire républicaine (UPR).
Il est assez rare d’entendre des intellectuels traiter du fond des problèmes avec honnêteté intellectuelle sans sombrer dans les poncifs habituels, les raccourcis réducteurs et la politique-spectacle qui  s’impose partout.

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